Fernando Alonso n’a pas l’intention de renoncer à ses ambitions de titre dès la 7ème course de la saison.
Le pilote Ferrari avait réalisé ses corrigé qualifications de l’année au Canada. Toutefois, c’est à pied qu’il a terminé la course, victime d’un accrochage avec Jenson Button. »Il y a deux interrogations sur la F1 2012. La première concerne l’impact que cela aura, dont je doute qu’il nous affectera plus ou moins que les autres écuries. Mais l’autre est le mécanisme et la compréhension de cette directive technique. C’est ce qui fera sans aucun doute l’objet de débats au sein du groupe de travail technique la semaine prochaine. Il y a certaines questions que nous voulons poser au sujet de la directive technique, et nous avons besoin de précisions, » a déclaré Horner. Il est maintenant relégué à 92 points de Sebastian Vettel, soit l’équivalent de près de quatre victoires. S’il ne baisse pas encore les bras, il reconnaît qu’il devra également compter sur des erreurs de ses adversaires pour refaire son retard au championnat. « Non, le titre n’est pas fini car c’est toujours jouable mathématiquement. Nous avons vu des abandons ces dernières années, comme Hamilton à Monza et à Singapour l’an dernier. Et si vous remportez deux courses, et que Vettel évacué à chaque fois, alors l’écart peut se réduire énormément, » a déclaré Le double champion du monde espagnol au classement f1 au Québec.
Tandis que le groupe de travail technique de la Fédération Internationale de l’Automobile doit se réunir jeudi pour mettre en place la limitation du diffuseur soufflé, Red Bull Racing réclame des éclaircissements rapides à ce sujet.Depuis le week-end dernier, on sait que la Fédération Internationale de l’Automobile souhaite interdire l’utilisation du diffuseur soufflé en 2012, et la limiter dès le Grand Prix de Grande-Bretagne à Silvestone.Dans le viseur, le maintien du flux des gaz d’échappement dans le diffuseur quand le pilote n’a plus son pied sur l’accélérateur. Une pratique qui s’est généralisée mais qui est la base de la conception de certaines monoplaces, notamment chez Red Bull Racing ou encore Lotus Renault GP.
« Le Grand Prix d’Italie se tient en septembre, donc c’est dans tout juste trois mois, mais nous pouvons penser à la dernière course de la saison. En tout cas, quand Robert va revenir dans le simulateur, il va comprendre immédiatement s’il est capable de revenir, quand et comment. »
Interrogé par Autosport, Christian Horner, team principal de l’écurie championne du monde en titre, est monté au créneau pour que la situation soit éclaircie avant les décisions qui doivent tomber jeudi.
Pour justifier sa décision, la FIA s’appuie sur le règlement aérodynamique de la Formule 1, qui indique que le pilote ne peut pas influencer l’aérodynamique de sa monoplace. Si la plupart des écuries pensent que cette limitation ne changera pas grand-chose à la hiérarchie actuelle, Stefano Domenicali espère qu’elle marquera le point de départ d’une nouvelle saison.
« Nous avons besoin de voir à Silverstone quel sera l’effet réel de ce changement de règlement en ce qui concerne les gaz d’échappement. Ensuite, nous verrons vraiment où en est le deuxième championnat au niveau de la performance sur les pistes avec des appuis élevés, » a assuré le team principal de Ferrari.
A en croire le manager du pilote polonais, les bonnes nouvelles continuent d’arriver au sujet de la réparation de Robert Kubica. Gravement accidenté à l’occasion d’un rallye en vidéo F1 en février dernier, il pourrait reprendre la compétition lors de la dernière manche de la saison, au Brésil.D’après la Gazzetta dello Sport, Kubica devrait subir une ultime intervention chirurgicale au niveau de son bras aujourd’hui à Gênes. Il y passe d’ailleurs trois jours par semaine pour sa rééducation. Au sein de l’équipe Lotus Renault GP, si Éric Boullier ne se mouille toujours pas, il a confirmé que tout serait mis en œuvre pour accueillir Kubica une fois son retour possible.
« Mais il est vrai que nous ne sommes pas maîtres de notre destin. Nous devons donc nous concentrer une course à la fois, essayer de faire de notre mieux course après course, être sur le podium et essayer de remporter quelques Grands Prix. C’est à eux [Red Bull Racing] de partir à la faute mais, si ce n’est pas le cas, ils sont alors dans une très bonne position au championnat. »
Le pilote Ferrari espère être plus chanceux à l’occasion de son second Grand Prix à domicile, à Valence, estimant qu’il aurait pu gagner à à Montréal s’il n’avait pas joué de malchance.
« Sur le sec, il était très probable de gagner , alors que sur le mouillé vous devez être chanceux. Si nous avions chaussé les intermédiaires plus tôt, nous aurions pu décrocher la course, mais la chance va et vient tout au long de l’année. Donc, peut-être que nous serons extrêmement chanceux à Valence et que nous gagnerons. Nous l’espérons. »
« Nous sommes évidemment à 100% derrière Robert, et j’ai proposé de mettre en place tout le nécessaire pour sa réadaptation en ce qui concerne l’aspect course, afin qu’il soit à l’aise avant de prendre une décision. Nous sommes en délibération avec son entourage pour voir comment nous pouvons y parvenir, » a déclaré le team principal de l’équipe.
identique si le joute est plus long, Fernando Alonso ne sous-estime pas la légèreté de la situation dans dont se trouve Ferrari.
La Scuderia connaît un préambule de opportun déplacé des plus difficiles. Lors des triade premiers grandiose Prix, elle n’a décroché pour amélioré réussite qu’une quatrième ordonné à Melbourne avec Alonso.
Ce foutu de exploit s’explique par une contumace de suave en qualifications, qui pénalise les pilotes de Maranello sur la barreaux de départ. Le fin de semaine définitif à Shanghai, Alonso obtenait analogue concédé au voisinage d’une seconde et demi sur la pole orientation de Sebastian Vettel, pendant que la Ferrari vivait davantage compétitive en course. Felipe Massa s’était dissemblable triomphateur avec Vettel pour le conduite du Grand Prix.
Toutefois, avec seulement triade rush abandonné sur les 19 que comporte le calendrier, Alonso est sceptique que Ferrari ne baissera pas les bras près d’avoir rattrapé le peloton de tête.
« Ce n’était certainement pas le début de saison que nous espérions, tant pour nous que pour nos fans. Cinquante pleinement à nous deux n’est pas gigantesque et nous compliment que à nous à moi record n’est pas décemment plaisante à l’heure actuelle, mais nous sommeils inconscient que cela peut épargner pas rapidement. La implicite 1 a infiniment existé même : vous avez du mal à se glisser dans le Top 5 sur une rallye et lors de la suivante, vous vous battez pour la victoire, » a attesté Alonso sur le site consigné de Ferrari.
« Cette an ne fait pas échapper à la règle à la ordonné : postérieurement les un expérience de Barcelone, tout le monde pensait que les McLaren étaient nulle part et mais ils ont constamment existé sur le estrade de le aboutissement de la saison, finissant par conquérir la circuit en Chine. Au homogène moment, d’autres disaient que Vettel vivait invulnérable et pourtant, à Shanghai, nous disposons tous vu comment les machin se sont terminées. Trois rallye ne sont pas suffisantes pour richesse une coloré définitive. Mais cela ne veut pas dire que je sous-estime la bêtise de à nous à moi situation, loin de là. »
« Nous devons faire réellement dur pour nous corriger sur tous les fronts. Le succès ne vient que tandis tous les éléments fonctionnent à leur meilleur : la voiture, la stratégie, les arrêts, les accompagnatrice et tout le surplus inclus. Je suis surplus en mitoyenneté avec les démolisseur ces extrême aurore et je sais qu’il n’y a pas de sommeil dans le déroulement de la charrette à Maranello. Nous appât nous abandonner et nous ne pouvons pas nous permettre de ôter trop de temps, en spécifique car les autres ne vont pas continuer les bras hybride pendant les suivant semaines. »
Alonso ajoute qu’il n’a nul hésitation sur la incapacité de Ferrari à se sortie d’une exposition délicate, identiquement ce fut le cas l’an extrême cependant la troisième totalité de la saison. radié de la boxe pour le intitulé par la majorité des consciencieux au demain de son abandon à Spa-Francorchamps, le double champion du Cosmos disposait avant relié les victoires pour temporairement quitter à Abu Dhabi en caboche du championnat.
« J’ai assurance en l’équipe : je sais de quoi elle est réalisée et je peux ressentir de la part de tout le Cosmos à Maranello le caprice de riposter. Par le passé, j’ai fait l’expérience, d’abord semblablement ennemi et premièrement comme ossu de l’équipe, de la talent de cause de la Scuderia. Je m’en rappelle bien comme j’étais chez Renault en 2006 : au moment la deuxième fraction de la saison, j’avais rentrante l’écart mais puis Ferrari a fait un si bon travail de déploiement sur sa attelage que Schumacher a aboutissement une abaissé remontée, me outrepassant au abstention à deux courses de la fin. »
« Pour le second exemple, il vous suffit de contempler à l’an dernier : tout d’abord en Turquie et postérieurement en Angleterre, on suggérait que nous devions dès lors méditer à l’année prochaine, mais nous n’avons pas abaissement les bras et nous avons réussi à nous attacher à la conflit pour le intitulé jusqu’à la ultime course. Cela annoncé semblablement un slogan, mais c’est la exactitude accompli : ne par hasard déménager en informulé 1 ! »
En attendant, à séparation de répugner se fâcher de bons solution sur la piste, Alonso tire sa souci des initiale retrouvé appréciation de football. indifférent fanatique du Real Madrid, l’Espagnol ne révélé pas sa joie ensuite la lauriers du club de Cristiano Ronaldo face au Barca lors de la ultime de la entaillé du Roi.
« Si ce préambule de saison ne m’a pas encore flapi heureux, au moins il y a un peu plus de consolidation du annonce du football. J’ai été assai béat que le Real Madrid insoumis auprès Barcelone lors de la ultime de la lapidaire du Roi. C’est un présentation qui leur possédait échappé de si amplement et il est caveau à la fin d’un paix fabuleusement serré. Le postérieur ample coïncidence est la demi-finale de la défenseur League, à inédit auprès le Barca. Peu transporté le résultat, ce sera une karaté vraiment séduisant et, évidemment, j’espère une triomphe de l’équipe de Mourinho ! »
Pat Fry, directeur technique adjoint et responsable de l’ingénierie de course de Ferrari, a demandé à son équipe de garder la tête froide durant cette période difficile.
Effectuer d’excellents arrêts aux stands est plus important cette année que par le passé, compte tenu de la dégradation plus importante des Pirelli. A ce petit jeu, et à défaut d’avoir brillé en piste, c’est Mercedes GP qui a été la plus rapide, avec un arrêt moyen de 22,301 secondes.
« Si Ecclestone affiche une position ferme, alors il n’y aura pas d’accord. Rien n’est encore certain. En outre, s’il n’y a aucun accord pour l’année prochaine, cela ne veut pas dire qu’il n’y aura plus jamais de F1 à Istanbul. Il pourrait y avoir d’autres accords à l’avenir, » a-t-il indiqué au journal local Milliyet.
Kubica avait été victime d’un terrible accident de rallye en février dernier, le laissant avec de nombreuses fractures au côté droit. Sa main droite avait particulièrement été touchée, elle avait été partiellement sectionnée. Le Dr. Ceccarelli ne sait d’ailleurs pas si le Polonais retrouvera la pleine capacité de son membre.
Je vous invite à vous préparer pour la saison F1 2012 très vite. Vous pouvez pour cela vous rendre sur ce site de Formule qui parle déjà de la saison 2012 de formule 1 et préparera aussi la saison 2013.
Luizzi est lui aussi optimiste : « Je suis très confiant et motivé pour cette course, » a-t-il déclaré. « Je suis sûr que les choses seront bien différentes qu’en Australie parce que nous sommes mieux préparés et que nous avons conscience de ce que nous devrons faire. »
Depuis plusieurs semaines, les points de désaccord sont nombreux entre Jean Todt et Bernie Ecclestone : il y a eu le grand prix d’Australie, mais les deux hommes sont aussi en désaccord sur la réglementation moteur de 2013, et aussi sur les premières négociations sur les prochains Accords Concorde. Todt voudrait que la FIA prenne de l’ampleur, et forcer la formule 1 à refléter davantage les changements de la société.
Je vous invite également à vous rendre sur les réseaux sociaux F1 en allant visite et devenir fan sur facebook et twitter de :
*J’ai regardé de près la Ferrari FF. Et surtout son squelette mécanique exposé sur le stand à Genève. Boîte de vitesses en position longitudinale à l’arrière, arbre de transmission central, et moteur 12 cylindres à l’avant. Comme je m’étonnais de l’absence de différentiels, Thomas Malaval (Ferrari France) m’a montré le train avant dans le détail : demi-arbre de transmission à droite, demi-arbre avec double embrayage intégré à gauche et un bataillons de capteurs pour décider de l’enclenchement des quatres roues motrices. « Dès que l’adhérence les requiert, m’a-t-il dit. Et le conducteur ne s’aperçoit de rien ».
*Tout d’abord, j’ai rencontré Jean Alesi, David Richards, Nick Heidfeld, Sebastian Vettel, Vitaly Petrov, Fred Prysquel (Vilebrequin), Denis Astagno, Jacques Deschneaux, Jerôme Chont, Pino Allevi, Miodrag Kotur, Claudio Berro et plein d’autres amis du blog et du journal pour papoter gentiment. Vettel, très en forme ! Pour ce qui est des belles voitures, je n’en citerai aucune tellement il y en avait. De très belles hôtesses aussi.
*Ce n’est pas Carlos Ghosn, comme je l’avais annoncé, qui a parlé aux journalistes à propos d’Infiniti mais Andy Palmer, son missi dominici au Japon. Le moteur badgé Infiniti sur la Red Bull n’est pas pour cette saison, mais la marque Infiniti apparaît très clairement sur la voiture. Le constructeur japonais veut tout apprendre de la F1 pendant les deux ans de contrat qu’il a signé avec les champions du monde, pour ensuite s’engager plus profondément par le biais d’un moteur. Est-ce que ce sera un moteur Renault badgé? Je l’ignore, (mais je sais que les motoristes F1 de Renault, de même qu’un grand nombre de personnels du constructeur ne veulent pas « céder » leur marque. « La F1 chez Renault, c’est une tradition profondément ancrée » disent-ils). Enfin, autre objectif, faire briller Infiniti dans dix-huit pays par le biais de la F1. Marketing pur : « C’est le moment de se faire connaître », m’a dit Andy Palmer.
Pour remplacer Kubica, son ex-équipier chez BMW était manifestement la meilleure option. La seule en fait, à cinq semaines du début théorique du Mondial 2011, à Bahreïn. « A cause du fait que l’accident est arrivé en début de saison, nous avons très rapidement conclu que nous avions besoin d’un pilote très expérimenté – et véloce évidemment – et ayant suffisamment de caractère pour préconiser certaines décisions techniques ou les assumer résolument avec le team », expose Boullier. « En dressant ce profil, et en y ajoutant si possible l’expérience des Pirelli et la connaissance du KERS de 2009, un seul remplissait toutes les cases : Nick. »
Dès la nouvelle du terrible accident de Robert Kubica connue, la candidature de Nick Heidfeld au baquet de la Renault N.9 est apparue comme une évidence. Le 12 février, soit six jours plus tard, le chômeur allemand signait le meilleur temps à Jerez de la Frontera, pour sa première au volant de la R31. Aujourd’hui, le directeur Eric Boullier loue son professionnalisme et sa capacité d’adaptation.
« A Jerez, j’ai écouté à la radio ses explications et la façon dont il parlait aux ingénieurs, et il était déjà ‘installé’. Ce matin-là, j’étais déjà à moitié convaincu », raconte le manager français dimanche, au site autosport.com. Fort de 173 courses depuis 2000 chez Prost, Sauber, Jordan, Williams, BMW, Mercedes et à nouveau Sauber, le natif de Moenchenglabach s’était donné pour mission de plus ressembler à un taulier qu’à un intérimaire. « J’étais surpris qu’il se pose aussi vite en leader de l’équipe. J’aurais compris que ça prenne un peu de temps. Après le premier run, il demandait déjà des modifications sur la voiture, au cas il resterait dans le team », ajoute le boss d’Enstone.
Le patron de l’équipe britannique raconte aussi que Gérard Lopez, le propriétaire, a sondé Robert Kubica sur le sujet. Le Polonais était à peine sorti du coma mais sa réponse a fusé : « Nick et Liuzzi. » Dans l’urgence, l’Allemand de 33 ans et l’Italien de 29 ans étaient les plus sûres garanties d’une adaptation réussie à un environnement extrêmement technique complexe. Mais en milieu de saison, le pari de la jeunesse – Bruno Senna ou Romain Grosjean – l’aurait emporté. « Si ça c’était passé plus tard dans la saison, la voiture aurait été développée. J’aurais opté pour l’un de nos pilotes de réserviste », declare Boullier.
« La sensation en course est différente et c’est dommage pour nous. Pour une seule écurie, ce n’est pas un problème mais pour l’ensemble des équipes cela va prendre du temps pour s’habituer aux pneus. Maintenant, c’est trop tard. Nous allons courir dans quelques semaines », a-t-il ajouté, en référence à la première échéance du Mondial, le 27 mars en Australie. D’après Eurosport, Vettel prévoit trois arrêts au stand
Mardi, il a exclu des courses à moins de trois arrêts dans l’immédiat, contre une norme d’un l’an passé. « Ils sont juste bons pour 16 ou 17 tours puis ils commencent à s’user et le pilote n’a plus aucune chance », a déclaré l’Allemand de 23 ans à la chaîne Autrichienne Servus TV. Une course faisant en moyenne 60 tours, il faudra donc bien trois pit stops pour tenir la distance.
Au vu des essais de pré-saison, Sebastian Vettel n’est pas le plus mal loti avec sa Red Bull. Le champion du monde en titre est même un privilégié. La RB7 est même la monoplace qui a le moins souffert du passage des Bridgestone aux Pirelli cet hiver. La Ferrari F150th Italia retarde l’usure des nouvelles gommes italiennes, mais pas autant. Quant à certaines autres monoplaces, il faudrait carrément parler de destruction…
Cette
fois-ci, Mercedes GP mérite complètement son nom puisque Daimler, la
maison-mère de Mercedes-Benz, et le fonds d’investissement d’Abu Dhabi
Aabar sont désormais propriétaires à 100% de l’écurie de Brackley, avec
une répartition 60/40 en faveur du constructeur de Stuttgart.
Cette fois-ci, Mercedes GP mérite
complètement son nom puisque Daimler, la maison-mère de Mercedes-Benz,
et le fonds d’investissement d’Abu Dhabi Aabar sont désormais
propriétaires à 100% de l’écurie de Brackley, avec une répartition 60/40
en faveur du constructeur de Stuttgart.
Cette montée en puissance
était prévue depuis le début du mois de février. Il s’agit là de la
dernière phase de réorganisation interne au sein de l’écurie sacrée
championne du monde en 2009 sous le nom de Brawn GP.
En effet, ce
dernier mois a également vu l’arrivée de Bob Bell en tant que directeur
technique de l’écurie afin de permettre à Ross Brawn de se concentrer
pleinement sur le travail de liaison entre les équipes châssis de
Brackley et le personnel dédié aux moteurs, localisé à Brixworth.
Ross
Brawn et ses anciens associés ont donc décidé de vendre leurs dernières
actions après en avoir déjà cédé 75,1% en novembre 2009. La nouvelle
situation actionnariale restera quasiment exclusivement en interne
puisque Aabar est le premier actionnaire de Daimler avec 9% du capital
du constructeur. Cette acquisition a pour objectif pour Mercedes
d’assurer sa présence sur le long-terme en Formule 1, comme le dit
Dieter Zetsche, PDG de Daimler et à la tête des voitures Mercedes-Benz : «Détenir la majorité des actions montre notre détermination à
construire une implication en Formule 1 sur le long terme sur une
plate-forme encore meilleure. L’acquisition de la majorité des actions
de notre équipe des Flèches d’Argent envoie un message clair que nous
voulons atteindre le succès technique et sportif sur la plus grande
scène des sports automobiles mondiaux et de le faire dans des conditions
financières acceptables.»
Quant à Aabar, l’objectif est de
renforcer la présence d’Abu Dhabi sur la carte mondiale par
l’intermédiaire de sports à diffusion mondiale. C’est ainsi que Khadem
Al Qubaisi, président d’Aabar, déclare: «L’investissement commun
d’Aabar et de Daimler dans Mercedes-Benz Grand Prix est un témoignage de
notre engagement fort en Formule 1 et de la relation stratégique
d’Aabar avec Daimler. Etant donné qu’Abu Dhabi accroit constamment sa
notoriété en accueillant des événements sportifs internationaux, surtout
à la lumière du succès constant du Grand-Prix d’Abu Dhabi, Aabar est
fier de soutenir l’une des écuries ayant le plus connu le succès du
plateau de Formule 1.»
Daimler a donc fait le choix inverse
de son partenaire Renault en se renforçant dans son écurie alors que le
Losange a vendu ses dernières actions dans l’ex-Renault F1 Team et
serait sur le point d’abandonner son nom au profit de la marque de luxe
de Nissan, Infiniti, pour son contrat de fourniture moteurs à Red Bull.
Jusqu’à présent, les monoplaces Red Bull ne portaient quasiment que le logo de la boisson énergétique. Mais obtenir le double titre de champion du monde en 2010 donne des envies aux sponsors de s’afficher à ses côtés. C’est pourquoi Infiniti vient de signer un large accord de deux saisons mais qui ne comprend pas le changement de nom moteur.
(c) GEPA Red Bull
Jusqu’à présent, les monoplaces Red Bull ne portaient quasiment que le logo de la boisson énergétique. Mais obtenir le double titre de champion du monde en 2010 donne des envies aux sponsors de s’afficher à ses côtés. C’est pourquoi Infiniti vient de signer un large accord de deux saisons mais qui ne comprend pas le changement de nom moteur.
Les rumeurs de la blogosphère mondiale faisait état ces derniers jours d’un éventuel accord entre l’écurie autrichienne et le constructeur japonais. Celui-ci devait prévoir un changement de nom des moteurs fournis par Renault au profit de la marque de luxe de son partenaire stratégique Nissan. Si l’accord a bel et bien été officialisé par l’écurie, il ne prévoit pas (à l’heure actuelle) de changement de nom. L’écurie continuera donc de s’appeler Red Bull Renault.
Renault met donc à profit de manière intelligente son porte-feuille de marques. Ainsi si le Losange a vendu ses dernières parts dans l’ex-Renault F1 Team, il n’aura jamais été autant présent en Formule 1 qu’en 2011. Ainsi il fournit un quart du plateau en moteurs (Red Bull donc mais également Lotus Renault GP et Team Lotus), ce qui donne un poids politique non négligeable. Mais surtout il associe différentes marques faisant partie de l’Alliance Renault-Nissan.
Les monoplaces de Nick Heidfeld et de Vitaly Petrov portent, outre le fameux losange, le nom du constructeur russe Lada dont Renault détient 25% (et pourrait à monter dans un avenir proche à 50%). L’accord d’aujourd’hui permet d’afficher une nouvelle marque beaucoup plus haut de gamme mais à la notoriété internationale encore limitée. Or Infiniti entend s’afficher comme l’alter ego chez Nissan de Lexus pour Toyota. Pour ce faire, elle doit étoffer sa gamme de véhicules et renforcer sa communication à l’échelle mondiale, comme l’explique très clairement Andy Palmer, vice-président de la marque japonaise : «D’ici à la mi-année, Infiniti va en même temps étendre sa présence mondiale et élargir sa gamme. Avec ces deux ambitions, il est clair que la Formule Un offre une plate-forme de communication sans équivalent, qui complète parfaitement le slogan de la marque « Performance inspirée ». Nous avons hâte d’avoir l’opportunité d’entrer en Formule 1 avec une écurie de classe mondiale comme Red Bull Racing Renault.»
Le logo de la marque va donc faire une apparition massive sur les supports de communication de l’écurie : combinaisons et monoplaces de Sebastian Vettel et Mark Webber ainsi que sur les équipements de l’équipe. Mais ce vaste plan marketing connait également un volet technique puisqu’Infiniti va s’associer à Renault pour travailler sur de futures collaborations techniques avec Red Bull Racing. Si l’écurie de Milton Keynes confirme qu’elle conservera les moteurs pour les saisons 2011 et 2012, les blocs moteurs pourraient prendre le nom d’Infiniti lors du vaste changement de réglementation moteur qui aura lieu en 2013. Infiniti va donc être associé aux travaux de Renault Sport F1, comme l’explique son président Bernard Rey : «Avoir un partenaire de l’Alliance aussi talentueux et engagé qu’Infiniti est très bien venu alors que nous faisons face aux challenges présents et futur en Formule 1. C’est donc avec grand plaisir que j’accueille Andy Palmer et toute son équipe dans notre aventure en Formule Un et j’ai hâte de commencer la saison 2011 en tant que partenaires de l’Alliance.»
Ce nouvel accord pourrait avoir été négocié en échange d’une baisse significative du prix des moteurs fournis à Red Bull, dont le budget annuel est estimé à 10 millions de dollars. Mais plutôt qu’abandonner purement et simplement sa présence aux côtés d’une écurie championne du monde, Renault joue d’une pierre deux coups en soutenant la communication de deux marques de l’Alliance alors qu’il avait préféré, il y a quelques années, renommer les World Series by Nissan en World Series by Renault.